COMMENT EVALUER SON IDÉE ENTREPRISE ?

Vous avez enfin trouvé votre belle idée d’entreprise ; mais vous vous posez encore un tas de questions. Vous vous demandez si votre idée est la bonne, si elle va marcher comme dans votre rêve.

J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous.

  La bonne c’est que vous allez trouver dans les lignes qui suivent les éléments qui vont vous permettre de savoir précisément si votre idée est bonne ou pas.

La mauvaise c’est que vous n’avez pas encore le MINDSET qu’il faut pour un entrepreneur de votre trame car vous êtes encore habité par l’hésitation. Fort heureusement vous êtes au bon endroit et si vous vous abonné à notre blog, vous aurez la possibilité au fil des articles de traverser cette étape et d’être plus sûre de vous.

 Maintenant que le point est fait passons aux choses sérieuses.

Comment évaluer son idée d’entreprise ?

Tout d’abord que signifie évaluer son idée d’entreprise ?

En fait évaluer son idée d’entreprise, c’est vérifier que toutes les conditions sont réunis pour démarrer son projet; cela devrait être clairement défini en termes de compétences et de situation personnelle favorable pour exercer une activité précise sur un marché donné.

Cela implique de faire quelques  recherches puis en vous appuyant sur des résultats concrets recueillis, vous devriez pouvoir :

–  déterminer les risques et les conditions de réussite de votre projet,

– le cas échéant, ajuster votre idée de départ,

–  conclure ou non que votre idée est réaliste et que vous êtes bien  « l’Homme », ou l’équipe de la situation.

Vous pouvez suivre les étapes suivantes pour mener à bien votre évaluation :

1- Décrivez votre activité

Pour y parvenir, vous pourriez répondre aux questions :

  • Quels services ou bien souhaiterais-je produire ou exploiter ?

Vous pourriez avoir dans vos réponses  des éléments en terme de conception et de fabrication, de production et de distribution, d’importation en masse, de conditionnement  et distribution ou plus simplement de fabrication et  vente de ou encore  production pour le compte etc.

Ici, chaque mot compte, toutes les dimensions production / commercialisation / exploitation doivent être exprimées. 

Par exemple entre « concevoir des modèles de tenus » et « créer des collections et vendre des tenus dont vous ferez sous-traiter la fabrication » l’importance des moyens à mettre en œuvre est très différente. Le premier cas relève d’une activité de styliste alors que le second, implique la mise en place d’une logistique, d’une force de vente et peut-être la création d’une marque. Nous voyons donc que les enjeux et les moyens à réunir diffèrent selon la situation.

Vous devriez répondre avec précision et concision aux questions suivantes

  • Quel produit ou quel service serait réellement vendu ?
  • Quel type de clientèle pensez-vous pouvoir toucher ?
  • A quel besoin répond précisément le bien ou la prestation ? Quelle est son utilité ?
  • Quel serait  le mode d’utilisation du bien ou du service ?
  • Comment serait-il vendu ?
  • S’il y a lieu, quel est le caractère novateur de votre produit / service / concept ?
  • Quels sont les points forts de votre  produit, service ou concept ?
  • Quelles sont les contraintes éventuelles liées à votre produit, service ou concept ?

2- Délimiter le marché visé

●Quelle est la nature et la taille du marché visé ?

 Un marché peut être :

– local : ce sera le cas si vous ouvrez un point de vente de proximité ;

 – régional : ce sera le cas, par exemple, si vous faites de la vente par prospection aux entreprises ;

– national, voire international : un marché forcément très vaste mais rendu accessible avec Internet ;

– diffus : ce sera le cas si votre clientèle vient de partout (ex. : loisirs, spectacles, tourisme, thermalisme, etc.) ;

 – permanent ou saisonnier : un marché saisonnier présente souvent des risques de vulnérabilité (par exemple si la première saison est mauvaise : nécessité d’avoir une trésorerie de précaution au démarrage) ou pose des problèmes spécifiques de Besoin en fonds de roulement (BFR) ;

– concentré : il faut alors des moyens adaptés pour bousculer un marché avec peu d’acteurs bien installés et se connaissant ;

 – dépendant d’un autre marché : la santé de ce dernier agit sur les choix stratégiques et les moyens à réunir ;

 – captif : cela implique des moyens très importants et souvent du temps pour déloger ou grignoter des positions à un acteur en général très puissant qui a la main mise sur ce marché ;

– fermé : si l’on n’est pas du sérail, il y a peu de possibilités de le pénétrer. Certaines règles du jeu concernant les marchés captifs ou fermés ne figurent pas dans les livres de marketing (cela peut-être le cas de certaines activités de conseil aux entreprises). 

L’activité peut également être sédentaire ou ambulante (vendre sur des marchés forains nécessitera de s’inquiéter de la qualité de chaque emplacement, etc.).

●Quelle cible pressentez-vous ?

●Quelle est la tendance du marché visé ?

●Y’a-t-il des barrières à surmonter pour entrer sur le marché visé ?

●Le marché visé a-t-il des caractéristiques particulières ?

3- Définissez votre projet personnel

●Quels sont vos traits de personnalité ?

Il ne s’agit pas de tenter de recenser toutes vos qualités et tous vos défauts. Ayez simplement en tête que les traits dominants de votre personnalité doivent être en adéquation avec les exigences du  projet, sinon il y a risque majeur d’échec.

●Quel est votre potentiel ?

Tous les projets n’exigent pas le même potentiel. Une bonne condition physique et psychique, une capacité à absorber le stress, à savoir négocier, à être débrouillard, créatif et réactif, à cultiver des réseaux relationnels, à animer, à communiquer,… sont autant de facteurs déterminants pour la réussite d’un projet. Par exemple, le punch commercial nécessaire n’est pas le même pour vendre du matériel de bureautique ou pour ouvrir une boutique téléphonie mobile !

 ●Quelles sont vos motivations ?

On ne crée pas une entreprise sans raison forte. Les motivations ne sont pas toujours toutes clairement exprimées et certaines peuvent entraîner des déconvenues. Aussi, une réflexion est nécessaire pour, d’une part, bien prendre en compte toutes vos motivations et, d’autre part, s’assurer qu’elles ne poussent pas à commettre des erreurs dans les choix du projet.

●Quels sont vos compétences et vos savoir-faire ?

Elles reposent sur de multiples facettes : diplômes, qualification, expériences professionnelles ou non etc. Il vous faut faire néanmoins la part des choses entre ce que vous savez et ce que pouvez faire. Idéalement un chef d’entreprise doit maîtriser trois disciplines : la technique (c’est-à-dire l’exercice de son activité), le commercial, et le management (gestion administrative, financière et conduite des hommes).  Le manque de compétences dans la discipline qui prédomine comme facteur-clé de l’activité envisagée représente un risque majeur d’échec. 

●Quelles sont vos contraintes personnelles ?

4- évaluez votre idée

C’est le moment de tout mettre dans la balance ! Reprenez dans un tableau de la, l’ensemble des points faibles et des points forts que vous avez listés. Ce travail de synthèse vous permettra de vérifier si votre idée est réaliste !

Enfin, définissez votre plan d’actions pour faire avancer votre projet :

– rédiger une présentation du projet et construire un prévisionnel financier pour déterminer le besoin de financements recherché, et tenter de convaincre des partenaires de financer votre projet.

– suivre une formation en techniques de vente et / ou s’associer avec une personne compétente, notamment pour gagner de nouveaux prospects et clients, – convaincre en toute objectivité votre famille de vous soutenir,

– Etc.

Voici donc quelques points éléments en termes d’avantage et d’inconvénients qui devraient vous permettre de voir plus clair dans vos résultats.

Points forts :

– votre produit semble répondre à un véritable besoin,

– vous possédez un avantage significatif sur vos concurrents potentiels (un savoir-faire),

– vous maîtrisez votre métier et connaissez parfaitement les évolutions réglementaires à venir,

 – vous avez dans votre entourage une personne qui détient les compétences qui vous font défaut (techniques de vente),

– Etc. 

Points faibles :

 – votre projet nécessite l’achat de machines très onéreuses,

 – vous n’aurez, au démarrage, qu’un donneur d’ordres et disposerez de peu de temps pour prospecter d’autres clients,

 – vous ne maîtrisez pas les principales techniques de vente,

– vous n’avez pas encore obtenu l’adhésion de votre famille sur ce projet,

– la réglementation de votre activité risque d’évoluer très prochainement,

– Etc. 

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Auteur : Dmess

Entrepreneur Digital et Social.

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